Il y a de l'espoir...
Par Stéphane Nau, lundi 1 décembre 2008 à 15:19 :: On vit une EPOQUE formidable ! :: #475 :: rss::PDF
Ce matin, un lapin n’a pas tué un chasseur mais une banque agresse un entrepreneur. Un homme en chasse un autre et n’honore pas ses dettes. Et tous parlent d’une seule voix, ici, autour, ailleurs, partout. De quoi donc ? Ce n’est pas sérieux, non, vraiment ? C’est si grave ?

Ici des ruptures, là des abandons, encore ici des tensions, des morts, des combats perdus, des vies sans vie et des gens sans boulot, des tentes que l’on déménage, enfin, pour ceux qui en ont une. Des tueuses qui s’agressent dans leur tour d’ivoire sans rien n’y voir. Pour la grande cause de cette France grise. Un nain qui s’agite dans la lucarne, lui il sert (à défaut de serrer) des mains occultes. Illusion du mouvement. Et le cortège de pampilles et d’étoiles au dessus des rues, pour faire croire que dans les cœurs c’est autrement que ça ce passe. Un moment goulûment consommé comme un autre puis on passera à autre chose, autre chose et encore autre chose. Succession de fausses joies, de résidus visqueux sur fond de clochettes et de soupe populaire. Bonheur vendu, forceps efficace. Indécence et anachronisme. Rejet. Tandis qu’il se meurt au fond du bois de ne rien manger, d’autres vomissent d’une consommation absurde et irrespectueuse, reflet, miroir d’une communauté qui se perd. Qui laissera la pièce a celle qui a posé sa valise au bord de la rue ? Qui écoutera le chanteur se casser la voix, qui écoutera ? Et tourne, manège, tourne et domine ce monde froid, triste, mort. Remplis ces regards vides, ces silhouettes transparentes dans le froid brillant des rues. Fais parler les cœurs.
Heureusement... dans toute cette tristesse, l'homme est là et porte de l'espoir. L'amour est là et le bonheur est à portée de cœur, celui qui bat, frais et pimpant, celui qui vit. C'est le sens de du mot "aimer" qui fera la différence. Aimer les hommes, aimer les autres. Tout est possible, dans le monde, dans la rue et dans l'entreprise. Tout est possible. Alors faisons-le. Soyons, pour une fois, ordinaires !

Ici des ruptures, là des abandons, encore ici des tensions, des morts, des combats perdus, des vies sans vie et des gens sans boulot, des tentes que l’on déménage, enfin, pour ceux qui en ont une. Des tueuses qui s’agressent dans leur tour d’ivoire sans rien n’y voir. Pour la grande cause de cette France grise. Un nain qui s’agite dans la lucarne, lui il sert (à défaut de serrer) des mains occultes. Illusion du mouvement. Et le cortège de pampilles et d’étoiles au dessus des rues, pour faire croire que dans les cœurs c’est autrement que ça ce passe. Un moment goulûment consommé comme un autre puis on passera à autre chose, autre chose et encore autre chose. Succession de fausses joies, de résidus visqueux sur fond de clochettes et de soupe populaire. Bonheur vendu, forceps efficace. Indécence et anachronisme. Rejet. Tandis qu’il se meurt au fond du bois de ne rien manger, d’autres vomissent d’une consommation absurde et irrespectueuse, reflet, miroir d’une communauté qui se perd. Qui laissera la pièce a celle qui a posé sa valise au bord de la rue ? Qui écoutera le chanteur se casser la voix, qui écoutera ? Et tourne, manège, tourne et domine ce monde froid, triste, mort. Remplis ces regards vides, ces silhouettes transparentes dans le froid brillant des rues. Fais parler les cœurs.
Heureusement... dans toute cette tristesse, l'homme est là et porte de l'espoir. L'amour est là et le bonheur est à portée de cœur, celui qui bat, frais et pimpant, celui qui vit. C'est le sens de du mot "aimer" qui fera la différence. Aimer les hommes, aimer les autres. Tout est possible, dans le monde, dans la rue et dans l'entreprise. Tout est possible. Alors faisons-le. Soyons, pour une fois, ordinaires !
Commentaires
1. Le vendredi 3 avril 2009 à 05:53, par paul
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