mercredi 30 juillet 2008
Devoir de vacances : retrouver le sens et le projet.
Par Stéphane Nau, mercredi 30 juillet 2008 à 18:11 :: On vit une EPOQUE formidable !
A l'heure où les touristes vacanciers congés payés et autres automobilistes vont se ruer sur l'autoroute et nourrir les embouteillages qui passeront à la télévision, avec malheureusement (et c'est plus sûr à la télévision) le corrolaire en accidents et le bilan qui s'en suivra (toujours à la télévision pour souhaiter une bonne rentrée), je tente une question : OU SONT LES VACANCIERS ?

Ce n'est pas une blague. Après des soldes catastrophiques, le moral au plus bas et le pouvoir d'achat blablabla, qui part vraiment en vacances ? Et surtout qui consomme ?
Je ne suis pas sûr que le gouvernement, les élites, les décideurs soient convaincus (mais peut-être ne le savent-ils pas) : pour consommer, on doit réunir deux conditions.
Le seul vent d'espoir est celui du très contesté changement. Il est en cours. Je ne juge pas s'il est bon ou pas, mais il pourrait provoquer une dynamique... s'il était raccroché à un projet (de la France, de société) lisible. Ce n'est pas le cas.
Ceci complique considérablement la tâche de nos managers et de nos dirigeants... Face à des salariés tristes, sombres, comment faire ? Tirons la leçon : un bon projet, un bon changement et des relations HUMAINES, vraiment humaines, sans faire semblant. Et une solide communication interne pour donner du sens et de la dynamique à tout çà.
C'est le travail de l'été que je propose à tous les dirigeants et managers. Bonnes vacances !

Ce n'est pas une blague. Après des soldes catastrophiques, le moral au plus bas et le pouvoir d'achat blablabla, qui part vraiment en vacances ? Et surtout qui consomme ?
Je ne suis pas sûr que le gouvernement, les élites, les décideurs soient convaincus (mais peut-être ne le savent-ils pas) : pour consommer, on doit réunir deux conditions.
- Avoir un peu d'argent à dépenser, ou du moins penser qu'on en a
- Avoir le moral
Le seul vent d'espoir est celui du très contesté changement. Il est en cours. Je ne juge pas s'il est bon ou pas, mais il pourrait provoquer une dynamique... s'il était raccroché à un projet (de la France, de société) lisible. Ce n'est pas le cas.
Ceci complique considérablement la tâche de nos managers et de nos dirigeants... Face à des salariés tristes, sombres, comment faire ? Tirons la leçon : un bon projet, un bon changement et des relations HUMAINES, vraiment humaines, sans faire semblant. Et une solide communication interne pour donner du sens et de la dynamique à tout çà.
C'est le travail de l'été que je propose à tous les dirigeants et managers. Bonnes vacances !