La nouvelle action de communication de Télérama sera sans doute payante : elle parle de Nicolas Sarkozy. L'utilisation de noms connus, de personnalités d'actualité retient toujours l'attention du public (pas toujours ses faveurs par contre). En témoigne cette campagne vue sur le web pour le lancement de la nouvelle formule de Télérama :



Télérama renforce son positionnement "dur" et libre d'info, comme en témoigne l'introduction, sur leur site, de leur blog TV : "nous sommes durs, vous êtes pire". Un vrai positionnement, mais attention à ce que le contenu reste à la hauteur de son public. Je remarque du reste que le sujet n'est pas repris sur le site web. Plus de précisions sur le sujet en suivant ce lien, car, évidemment, l'utilisation de personnalités politiques (cf Laurent Fabius croqué par Voici, ci dessous) n'est pas du coup de tous...


Une des questions qui se posent est celle de la dilution d'image : même les femmes et les hommes politiques, nos réprésentants, deviennent des icônes publicitaires. Est-ce le rôle de la publicité de créer la confusion des genres ?