• Jusqu'aux années 65, prime à celui qui savait produire. Une usine, quelques fonds propres, des ouvriers, une demande supérieure à l'offre et tout allait pour le mieux. C'est où les grandes fortunes se sont construites, en particulier dans le Nord de la France.
  • 70-80, produire ne suffit plus, il faut savoir diffuser. Les grandes surfaces approtent choix et concurrence au client final, renégocient les prix, l'industriel se fait vendeur.
  • 80-90, produire et diffuser ne suffisent plus, il faut savoir vendre... au client qui consomment. Le marketing produit s'enrichit du marketing client.
  • 90-2000, produire, diffuser et vendre ne suffisent plus, il faut savoir combler les attentes. Le marketing s'enrichit encore : passer du comment vendre à comment séduire...
  • Depuis 2000, produire, diffuser, vendre et séduire ne suffisent plus, il faut savoir savoir créer un attachement aux marques (pour les clients) et à l'entreprise (pour les salariés et les actionnaires). Bref, plaire à tout le monde en même temps et dans la durée (on se demande d'ailleurs quelle va être la prochaine étape !).
C'est alors qu'intervient notre propos : créer de l'attachement (et pas seulement de la fidélité, comme c'est écrit là), c'est détenir des informations sur celui que l'on veut garder.

C'est pourquoi on parle de communication relationnelle. L'enjeu ? Pour toute organisation publique ou privée, conserver une "part de préférence" pour conserver ensuite, le cas échéant, ses parts de marché.