Et toi, tu sais ?
Par Stéphane Nau, mardi 19 septembre 2006 à 06:56 :: CITATIONS illustrées :: #273 :: rss::PDF
"Je sais que l'on ne sais jamais". De ces paroles de Jean Gabin, dont l'intégralité se trouve ici, une inspiration nous est venue. Et si l'on devait attendre que les entreprises soient grandes (à savoir matures), pour qu'elle sachent quelque chose de leurs clients ? Inconcevable n'est-ce pas ?

Regardons les quelques évolutions du marketing :

Regardons les quelques évolutions du marketing :
- Jusqu'aux années 65, prime à celui qui savait produire. Une usine, quelques fonds propres, des ouvriers, une demande supérieure à l'offre et tout allait pour le mieux. C'est où les grandes fortunes se sont construites, en particulier dans le Nord de la France.
- 70-80, produire ne suffit plus, il faut savoir diffuser. Les grandes surfaces approtent choix et concurrence au client final, renégocient les prix, l'industriel se fait vendeur.
- 80-90, produire et diffuser ne suffisent plus, il faut savoir vendre... au client qui consomment. Le marketing produit s'enrichit du marketing client.
- 90-2000, produire, diffuser et vendre ne suffisent plus, il faut savoir combler les attentes. Le marketing s'enrichit encore : passer du comment vendre à comment séduire...
- Depuis 2000, produire, diffuser, vendre et séduire ne suffisent plus, il faut savoir savoir créer un attachement aux marques (pour les clients) et à l'entreprise (pour les salariés et les actionnaires). Bref, plaire à tout le monde en même temps et dans la durée (on se demande d'ailleurs quelle va être la prochaine étape !).
C'est pourquoi on parle de communication relationnelle. L'enjeu ? Pour toute organisation publique ou privée, conserver une "part de préférence" pour conserver ensuite, le cas échéant, ses parts de marché.
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