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mercredi 30 juillet 2008

Devoir de vacances : retrouver le sens et le projet.

A l'heure où les touristes vacanciers congés payés et autres automobilistes vont se ruer sur l'autoroute et nourrir les embouteillages qui passeront à la télévision, avec malheureusement (et c'est plus sûr à la télévision) le corrolaire en accidents et le bilan qui s'en suivra (toujours à la télévision pour souhaiter une bonne rentrée), je tente une question : OU SONT LES VACANCIERS ?



Ce n'est pas une blague. Après des soldes catastrophiques, le moral au plus bas et le pouvoir d'achat blablabla, qui part vraiment en vacances ? Et surtout qui consomme ?

Je ne suis pas sûr que le gouvernement, les élites, les décideurs soient convaincus (mais peut-être ne le savent-ils pas) : pour consommer, on doit réunir deux conditions.

  • Avoir un peu d'argent à dépenser, ou du moins penser qu'on en a
  • Avoir le moral
Sur ces deux points, le bât blesse : il me semble que l'on cultive une certaine injustice. Par exemple, maintenir un niveau de taxes si élevé pour des biens indispensables (l'essence), ou encore créer une taxe auprès de fournisseurs internet et téléphonie (moins de pouvoir d'achat) pour compenser l'arrêt de la publicité sur les chaînées télévisées publiques (moins de consommation). De l'autre côté, l'accélération de l'information et la multiplication des flux d'information amènent à une surenchère du catastrophisme, concurrence oblige.

Le seul vent d'espoir est celui du très contesté changement. Il est en cours. Je ne juge pas s'il est bon ou pas, mais il pourrait provoquer une dynamique... s'il était raccroché à un projet (de la France, de société) lisible. Ce n'est pas le cas.

Ceci complique considérablement la tâche de nos managers et de nos dirigeants... Face à des salariés tristes, sombres, comment faire ? Tirons la leçon : un bon projet, un bon changement et des relations HUMAINES, vraiment humaines, sans faire semblant. Et une solide communication interne pour donner du sens et de la dynamique à tout çà.

C'est le travail de l'été que je propose à tous les dirigeants et managers. Bonnes vacances !

lundi 28 janvier 2008

Décidez, vous communiquerez !

Une décision ne se prend jamais à la légère, même si, et ce n’est pas un avis généralement partagé, la plupart des décisions de dirigeants s’appuient sur des critères intuitifs.


"Il faut se tenir à une décision parce qu'elle est bonne, et non parce qu'on l'a prise"
François de la Rochefoucauld


Mais au fond, quel est le plus difficile ? Prendre la décision ou l’annoncer ? Une vraie question posée à la communication interne, qui a trois incidences majeures :
  • Le salarié sait que la direction prend ou va prendre des décisions. Elle est là pour cela. En fonction du niveau de crédibilité et surtout de proximité (donc de confiance) accordé à la direction, la salarié sera plus ou moins inquiet
  • La durée entre le moment où la décision est supposée prise et celui où elle est annoncée n’est pas l’allié d’une bonne décision. Le temps joue en la défaveur de son application, aussi juste soit-elle. Le temps crée le doute, doute renforcé par le contexte (changement, tension, rumeurs…)
  • L’objectivité de la communication interne permet d’accélérer l’appropriation. Embellir ne sert qu’à renforcer le décalage bien connu entre la communication « positive » et la réalité vécue au quotidien.

samedi 19 janvier 2008

Serviette en papier

Il vient de m'arriver une histoire riche d'enseignements.



J'étais au restaurant avec la femme que j'aime et je voulais lui glisser un petit mot doux dans son sac à main.

Profitant d'un moment de son inattention, je saisis une serviette en papier, le seul papier que j'ai sous la main, et lui écris.

Profitant d'un second moment d'inattention, je le glisse dans son sac, pour qu'elle le retrouve un peu plus tard.

Son téléphone sonne : elle remarque une serviette en papier et la pose sur la table, pensant qu'elle était tombée par terre. Je la reglisse dans son sac, rebelotte, elle la remet sur la table en la froissant.

Je finis par lui donner en main propre.

Que faut-il retenir ?

  1. Que le media (la serviette en papier) doit promouvoir le message. Que ce media est perçu en fonction de ce qu'il représente ou par son impact. Si par exemple j'avais choisi un papier de soie, sans nul doute aurait-elle été intriguée. Un courrier, elle l'aurait pris et lu. Une serviette en papier se jette, se froisse. Elle ne suffit pas à créer un impact suffisant.
  2. Que la forme du message est importante et se soigne. l'encre de mon stylo a été bue par le papier, et donc mon message n'est lisible que si on y prête une grande attention, ce que l'on ne peut pas exiger de celui qui est censé en prendre connaissance.

Au final, j'ai eu droit à un grand sourire (tout de même), parce que je suis un émetteur reconnu (je suis rassuré !).

Et oui, il en va de la communication d'entreprise comme de la vie... Et celle si devrait nous inspirer plus dans nos actions de communicant.

vendredi 11 janvier 2008

Vive les voeux (6)


... et signe de ralliement !


Meilleurs voeux pour 2008 !

jeudi 10 janvier 2008

Vive les voeux (5)

Demain, la suite...

mardi 8 janvier 2008

Vive les voeux (4)

La suite...

lundi 7 janvier 2008

Vive les voeux (3)

Et encore...

vendredi 4 janvier 2008

Vive les voeux (2)

La suite...

jeudi 3 janvier 2008

Vive les voeux (1)

Allez, c'est notre tour, vive les voeux !

vendredi 21 décembre 2007

Les voeux d'Annie

La technologie faisant des prouesses, voici les voeux d'Ubiqus, que nous ne connaissons pas non plus, voeux à portée exclusivement commerciale.

A une époque où tout s'achète et tout se vend, en particulier à Noël, je suis particulièrement heureux de recevoir ce mailing de masse, et donne, vous l'imaginez, un crédit et un sens profond aux voeux de cette entreprise.

Sur un autre plan, observez la qualité du texte : "Les voeux de nouvelle annie", "les nttres", "les vttres". Non seulement on n'y comprend pas grand chose, mais je ne vois pas le rapport avec la suite.

La vraie question est : peut-on profiter de n'importe quel prétexte pour faire de la "relation" ?

Le débat est lancé.

mardi 18 décembre 2007

Vive les voeux !

Dans la série des voeux reçus, j'ai reçu ce mail :

De : L'équipe OptiVente [mailto:newsletter@optiventes.fr]
Envoyé : mardi 18 décembre 2007 11:30
À : Nauconsultants
Objet : Pour votre bonheur....

Bonjour ,
Je vous souhaite prospérité, santé et épanouissement personnel, à vous ainsi qu'à vos proches. Je ne suis peut-être pas le premier, mais vous adresse ces meilleurs voeux avec une grande sincérité.

Thierry CRAYE.
Gérant


Je précise n'avoir jamais rencontré cette personne, je ne sais pas qui est Optivente.

Il s'agit donc d'une erreur grossière de communication : d'abord, les voeux ne s'envoient pas par mail quand il s'agit de les présenter avec "une grande sincérité", mais surtout, le ton connivent, proche et chaleureux employé est totalement décalé avec le fait que je ne sais pas qui c'est.

Notre position est claire chez Nauconsultants : les voeux s'envoient sur du papier, avec un mot personnel à la main. C'est une acte de communication personnel, relationnel et créatif. Ce n'est pas un mailing de prospection, ni un message envoyé à la masse.

Qu'en pensez-vous ?

mardi 4 décembre 2007

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