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mardi 18 novembre 2008

Stéphane Nau dans le Journal des Entreprises

Ce n'est pas tous les jours, mais cela fait énormément plaisir de se voir salué par la presse... Alors je vous invite à consulter cet article, et si vous n'avez pas reçu le Journal des Entreprises de Novembre 2008, cliquez ici.


Cet article met en évidence plusieurs idées fortes :
  • la communication interne est un investissement profitable et performant
  • la communication interne est mesurable
J'ajoute qu'en ces temps gris et incertain, elle est indispensable pour souder la communauté des salariés de l'entreprise et accompagne les changements efficacement. Si vous souhaitez en savoir plus, cliquez ici et rencontrons-nous !

vendredi 31 octobre 2008

Qu'est ce que la communication interne ?

C'est une question bien difficile... à laquelle il serait intéressant que les lecteurs de ce blog puisse apporter une réponse.

Pour ma part, voici ce que j'en pense. L'entreprise a compris qu'il fallait s'intéresser aux salariés, non uniquement pour "gérer les ressources humaines", mais en tant qu'individu.

En effet, depuis bien longtemps, les salariés ne travaillent plus que pour leur salaire et leurs avantages, à quelque niveau de l'entreprise que ce soit. Il recherchent aussi du sens.

La communication interne, c'est ce qui doit donner du sens à l'action quotidienne. C'est ce qui permet à chacun de comprendre sa contribution, de mieux diriger ses efforts. C'est assurer aussi une cohérence des efforts individuels au profit du résultat collectif.

Lorsque l'on parle de communication interne, s'adresse-t-on au salarié ? Non. On s'adresse à l'individu, en tant qu'être humain. Ce n'est plus au "salarié productif" mais au "collaborateur engagé" auquel on s'adresse. Avec respect et écoute.

Cependant, ne nous trompons pas et levons une ambiguïté qui fait débat : la communication interne est au service de l'entreprise, pas du salarié. Elle ne vise pas à créer un monde idéal où tous sont heureux. Elle sert à passer des messages et à faire remonter de l'information : faire connaître et comprendre les enjeux de l'entreprise, faie adhérer et favoriser la mobilisation. Elle un point d'appui pour les managers (eux aussi salariés et engagés).

Le contexte de la communication interne est difficile. Elle agit autant sur le concret que sur la symbolique. Les collaborateurs peuvent ne pas y croire. Elle s'inscrit dans une culture de l'information partagée, non plus "d'information pouvoir". C'est d'ailleurs pour cela que l'on parle de communication ! Je développe l'idée de la règle des 3P : partage, pédagogie, patience.

Dernier écueil : croire que le salarié distingue sa vie professionnelle de sa vie personnelle. Souvent, des chefs d'entreprise et des DRH nous parlent de la vie de salarié, comme si celle-ci était distincte de celle de la vie privée. La vie est un tout. Et cela est particulièrement important dans la consommation de l'information : pourquoi un salarié modifierait-il ses pratiques par rapport à l'information ? Lit-il un journal, regarde-t-il la télévision, lit-il un mail différemment dans l'entreprise que chez lui ? En conséquence, les outils de communication interne sont-ils adaptés à la réalité de la consommation d'information ?

Ce billet n'est qu'un point de départ. Apportez vos idées en le commentant !

mardi 21 octobre 2008

Dure vie que celle de communicant...

J'ai rencontré une fille formidable. Elle est responsable de la communication d'un établissement psychiatrique, dans notre belle région du Nord.

Elle a expliqué avec grand talent, et beaucoup de pragmatisme, la communication d'ouverture menée par son établissement, et toute l'intelligence (et l'énergie) mise à profit de celle-ci pour donner du sens et promouvoir les missions, les métiers, mais aussi pour lutter contre les tabous et les a priori liés à la psychiatrie et au "monde des fous".




Elle est très énergique, elle défend une cause. Et elle est seule pour mener à bien, avec succès, 5 opérations culturelles, 10 conférences, 12 journaux internes, 4 opérations de rencontres du personnel, les notes d'information, la communication rh, celle de la direction, la vente d'espaces inutilisés pour des événements et des tournages... oui, vous avez bien lu : elle est seule.

Elle m'a appris également, plutôt confirmé d'ailleurs ce que je savais déjà, que le rôle des communicants est très peu valorisé. Dans son cas, elle partira trois mois pour raison médicale, et la direction lui a fait savoir qu'elle ne serait pas remplacée... et donc que les deux événements (dont les vœux), trois numéros du journal interne et une réunion du personnels ne seraient sans doute pas réalisés.

Ceci me rappelle un autre cas, dans une entreprise industrielle dans laquelle j'ai mis en place et animé la communication interne pendant 4 ans. le responsable de la communication interne, que j'ai formé et coaché pendant un an, tenait son poste très bien. Jusqu'au moment de sa démission pour une entreprise à l'étranger. La direction n'a pas remplacé ce responsable, pourtant membre du comité de direction. Et un chargé de communication, en apprentissage, est arrivé pour gérer le journal interne.

Je vous laisse juge et vous propose répondre à cette question : la communication interne est-elle stratégique pour votre entreprise ? A quoi contribue-t-elle ?

Pour ma part, je répond oui à la première question, et je répond très simplement à la seconde : elle contribue à la performance globale de l'entreprise. Parce qu'elle crée du sens, et qu'elle enrichit la relation entre les salariés. Et je ne conçois pas qu'un salarié qui ne comprend pas pourquoi il est dans l'entreprise puisse avoir envie d'être performant pour elle.

mercredi 30 juillet 2008

Devoir de vacances : retrouver le sens et le projet.

A l'heure où les touristes vacanciers congés payés et autres automobilistes vont se ruer sur l'autoroute et nourrir les embouteillages qui passeront à la télévision, avec malheureusement (et c'est plus sûr à la télévision) le corrolaire en accidents et le bilan qui s'en suivra (toujours à la télévision pour souhaiter une bonne rentrée), je tente une question : OU SONT LES VACANCIERS ?



Ce n'est pas une blague. Après des soldes catastrophiques, le moral au plus bas et le pouvoir d'achat blablabla, qui part vraiment en vacances ? Et surtout qui consomme ?

Je ne suis pas sûr que le gouvernement, les élites, les décideurs soient convaincus (mais peut-être ne le savent-ils pas) : pour consommer, on doit réunir deux conditions.

  • Avoir un peu d'argent à dépenser, ou du moins penser qu'on en a
  • Avoir le moral
Sur ces deux points, le bât blesse : il me semble que l'on cultive une certaine injustice. Par exemple, maintenir un niveau de taxes si élevé pour des biens indispensables (l'essence), ou encore créer une taxe auprès de fournisseurs internet et téléphonie (moins de pouvoir d'achat) pour compenser l'arrêt de la publicité sur les chaînées télévisées publiques (moins de consommation). De l'autre côté, l'accélération de l'information et la multiplication des flux d'information amènent à une surenchère du catastrophisme, concurrence oblige.

Le seul vent d'espoir est celui du très contesté changement. Il est en cours. Je ne juge pas s'il est bon ou pas, mais il pourrait provoquer une dynamique... s'il était raccroché à un projet (de la France, de société) lisible. Ce n'est pas le cas.

Ceci complique considérablement la tâche de nos managers et de nos dirigeants... Face à des salariés tristes, sombres, comment faire ? Tirons la leçon : un bon projet, un bon changement et des relations HUMAINES, vraiment humaines, sans faire semblant. Et une solide communication interne pour donner du sens et de la dynamique à tout çà.

C'est le travail de l'été que je propose à tous les dirigeants et managers. Bonnes vacances !

lundi 28 janvier 2008

Décidez, vous communiquerez !

Une décision ne se prend jamais à la légère, même si, et ce n’est pas un avis généralement partagé, la plupart des décisions de dirigeants s’appuient sur des critères intuitifs.


"Il faut se tenir à une décision parce qu'elle est bonne, et non parce qu'on l'a prise"
François de la Rochefoucauld


Mais au fond, quel est le plus difficile ? Prendre la décision ou l’annoncer ? Une vraie question posée à la communication interne, qui a trois incidences majeures :
  • Le salarié sait que la direction prend ou va prendre des décisions. Elle est là pour cela. En fonction du niveau de crédibilité et surtout de proximité (donc de confiance) accordé à la direction, la salarié sera plus ou moins inquiet
  • La durée entre le moment où la décision est supposée prise et celui où elle est annoncée n’est pas l’allié d’une bonne décision. Le temps joue en la défaveur de son application, aussi juste soit-elle. Le temps crée le doute, doute renforcé par le contexte (changement, tension, rumeurs…)
  • L’objectivité de la communication interne permet d’accélérer l’appropriation. Embellir ne sert qu’à renforcer le décalage bien connu entre la communication « positive » et la réalité vécue au quotidien.

samedi 19 janvier 2008

Serviette en papier

Il vient de m'arriver une histoire riche d'enseignements.



J'étais au restaurant avec la femme que j'aime et je voulais lui glisser un petit mot doux dans son sac à main.

Profitant d'un moment de son inattention, je saisis une serviette en papier, le seul papier que j'ai sous la main, et lui écris.

Profitant d'un second moment d'inattention, je le glisse dans son sac, pour qu'elle le retrouve un peu plus tard.

Son téléphone sonne : elle remarque une serviette en papier et la pose sur la table, pensant qu'elle était tombée par terre. Je la reglisse dans son sac, rebelotte, elle la remet sur la table en la froissant.

Je finis par lui donner en main propre.

Que faut-il retenir ?

  1. Que le media (la serviette en papier) doit promouvoir le message. Que ce media est perçu en fonction de ce qu'il représente ou par son impact. Si par exemple j'avais choisi un papier de soie, sans nul doute aurait-elle été intriguée. Un courrier, elle l'aurait pris et lu. Une serviette en papier se jette, se froisse. Elle ne suffit pas à créer un impact suffisant.
  2. Que la forme du message est importante et se soigne. l'encre de mon stylo a été bue par le papier, et donc mon message n'est lisible que si on y prête une grande attention, ce que l'on ne peut pas exiger de celui qui est censé en prendre connaissance.

Au final, j'ai eu droit à un grand sourire (tout de même), parce que je suis un émetteur reconnu (je suis rassuré !).

Et oui, il en va de la communication d'entreprise comme de la vie... Et celle si devrait nous inspirer plus dans nos actions de communicant.

vendredi 11 janvier 2008

Vive les voeux (6)


... et signe de ralliement !


Meilleurs voeux pour 2008 !

jeudi 10 janvier 2008

Vive les voeux (5)

Demain, la suite...

mardi 8 janvier 2008

Vive les voeux (4)

La suite...

lundi 7 janvier 2008

Vive les voeux (3)

Et encore...

vendredi 4 janvier 2008

Vive les voeux (2)

La suite...

jeudi 3 janvier 2008

Vive les voeux (1)

Allez, c'est notre tour, vive les voeux !